Article enlevé de l'adresse:
http://www.bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=50385
où on trouve à présent la réponse: "Vous avez été redirigé vers cette page car l'article n'existe pas".
On peut se demander pourquoi tous les articles censurés depuis 48 heures, et dont on arrive à trouver des traces dans des moteurs de recherche, dérangeaient à ce point les modérateurs de Bellaciao.
Suit l'article censuré cet après-midi par Bellaciao :
mercredi 4 juillet 2007 (15h09) :
Universités : le projet de loi a été approuvé en Conseil des Ministres. Merci, Bellaciao !
Pendant deux jours, les modérateurs de Bellaciao ont obstinément censuré et enlevé tous les articles et commentaires rappelant les liens de Valérie Pécresse avec des groupes industriels comme Bolloré et Imerys, et demandant pour cette raison sa démission au nom du principe d’impartialité de l’Etat. L’auteur ou les sites d’origine ne leur convenaient-ils pas? Aucun autre article de source plus "présentable" ne semble avoir abordé le sujet. A présent, le projet de loi vient d’être approuvé en Conseil des Ministres. Quel jeu joue Bellaciao? Et quel jeu jouent le PCF et la "gauche", qui n’ont rien dit à ce sujet depuis le 18 mai, date de la nomination de Pécresse survenue peu après le voyage de Sarkozy à Malte qui avait fait la une des médias ?
Mariée à un directeur général adjoint d’Imérys et fille du président de Bolloré Télécom, Valérie Pécresse ne réunit pas les conditions d’apparence d’impartialité que les citoyens peuvent raissonnablement exiger d’un Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.
Le père de Valérie Pécresse est, de surcroît, un influent professeur de l’Université Paris Dauphine, proche des milieux d’affaires.
Il ne semble pas que la présence de cette ministre à la tête de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche soit compatible avec le principe de neutralité de l’Etat, Imerys et Bolloré Télécom étant les deux très directement concernés par des questions de haute technologie et de recherche et développement. Un groupe comme Bolloré dispose même de moyens financiers pour "s’offrir" une université ou des laboratoires.
Après le très coûteux voyage à Malte de Nicolas Sarkozy, offert par Bolloré et son groupe, on peut s’etonner du silence général qui a régné au moment de la nomination de Valérie Pécresse. Les étudiants et les enseignants des facs, comme les chercheurs et l’ensemble des citoyens, auraient dû en être informés dès la formation du gouvernement Fillon, voire même dans les jours qui l’ont précédé lorsqu’il était encore possible d’empêcher cette nomination.
PECRESSE, DEMISSION !
De : Universitaire en colère
mercredi 4 juillet 2007